Chez Ali Zandidoust, la page blanche ne constitue pas un point de départ, contrairement aux poètes, aux artistes peintres ou à la plupart des designers.
Il ne dessine jamais d’esquisse ou de croquis préalable.
La création démarre toujours à partir d’une banale pièce en métal qui sera taillée manuellement dans la masse à coup de lime, den scie et de burin. |